Bon, ça y est, plus question de faire machine arrière. Il y a 2 semaines, j'ai fait part à mon responsable de mon intention de démissionner. Oui, un 1er avril.

Au départ incrédule, il a fini par comprendre que je ne plaisantais pas. Il était tout embêté, le pauvre. Après avoir entendu que mes motivations étaient liées à la vie à Paris, il a quand même essayé de me proposer d'éventuels aménagements de mes conditions de travail. Mais ça n'est pas ce qui changera ma décision. Qui ne changera pas du tout, d'ailleurs

Bon, depuis, il m'a quand même dit que je pouvais changer d'avis. Deux fois.

J'en ai aussi profité pour lui demander si c'était possible d'obtenir une rupture conventionnelle, histoire de toucher le chômage, le temps de retrouver un job à Montréal. Il en a parlé à son boss, qui est d'accord sur le principe, mais qui veut savoir quelles sont les implications pour la société. Du coup, on attend un retour de la DRH afin de voir si je démissionne de manière classique, ou s'il y a moyen de s'arranger.

Wait and see !